Énergie et stockage · chantier en cours
Indre-et-Loire — 15 mois de timelapse sur un site de stockage d'électricité de 2,5 hectares
Chantier en cours. Un site de 2,5 hectares destiné à moduler l'électricité sur le réseau : absorber les surplus de production, les restituer quand la demande monte. Quinze mois de captation, démarrés en octobre 2026.
Opérateur de stockage d'électricité · Indre-et-Loire (37) · 15 mois · 2026

Le contexte
L’électricité a une particularité : elle ne se stocke pas sur le réseau. À chaque instant, ce qui est produit doit être consommé, et l’équilibre se tient à la seconde près.
Tant que la production venait de quelques grosses centrales pilotables, cet équilibre se réglait en ouvrant ou en fermant des vannes. Avec la montée de l’éolien et du solaire, la production ne se commande plus : elle dépend du vent et du soleil, elle arrive en abondance à des moments où personne n’en a besoin, et elle manque aux heures de pointe.
C’est l’équation que résolvent les sites de stockage. Ils absorbent l’électricité quand il y en a trop, la restituent quand la demande monte, et rendent ainsi pilotable une production qui ne l’est pas. C’est devenu l’un des grands chantiers de la transition énergétique française, et il se traduit très concrètement par des hectares de terrain à équiper, partout sur le territoire.
Le chantier
Un site de 2,5 hectares en Indre-et-Loire, suivi pendant quinze mois, du terrassement jusqu’à la mise en service. La captation a démarré en octobre 2026.
À cette échelle, le choix du point de vue cesse d’être une question de cadrage pour devenir une question de géométrie. Deux hectares et demi, cela représente l’équivalent de trois terrains de football : il faut un point haut capable d’embrasser l’emprise entière dans une seule image, assez large pour que rien ne sorte du champ, assez haut pour rester au-dessus des livraisons et des engins — et tenir cette position quinze mois durant.
Les enjeux de ce type de chantier et nos réponses
Le terrain est nu au départ, et électrique à l’arrivée. Au premier jour, il n’y a qu’une plateforme, sans bâtiment sur lequel se fixer : le boîtier est donc installé sur un mât télescopique fixé sur un bloc béton. À la fin, le site est sous tension et son accès devient réglementé. Entre les deux, le dispositif reste en place et fonctionne en autonomie.
Quinze mois, c’est un hiver complet et deux étés. Gel, canicule, vent, poussière de terrassement : le boîtier encaisse tout, et la surveillance à distance permet d’anticiper chaque situation — une batterie sollicitée par une semaine de ciel couvert, un objectif à nettoyer après une phase de terrassement — pour que chaque série d’images soit préservée.
Le film ne s’arrête pas au timelapse. Le contrat prévoit dès le départ un reportage de fin de chantier, avec images drone du site achevé. C’est ce qui transforme une accélération de photos en objet de communication utilisable : sur ce type de projet, le maître d’ouvrage a autant besoin d’expliquer à quoi ça sert que de montrer comment ça s’est construit.
Chantier en cours
Le dispositif est en place et tourne. Le film sera livré à la mise en service du site, début 2028.
Nous ne nommons pas le donneur d’ordre : sur les projets d’infrastructure énergétique, la communication appartient au maître d’ouvrage et suit son propre calendrier. C’est une règle que nous appliquons par défaut, et qui vaut pour vous aussi si votre projet le demande.
Ce qui est prévu
Le timelapse est le point de départ, rarement le point d’arrivée. Sur ce chantier, le contrat prévoit :
- Le timelapse de chantier
- Quinze mois de captation en continu, du terrassement à la mise en service.
- Le reportage de fin de chantier
- Prévu au contrat dès le départ : images drone du site achevé et tournage sur place, pour que le film raconte le projet au-delà de l'accélération de photos.
Les contraintes de ce chantier
- Emprise de 2,5 hectares à couvrir d'un seul point de vue
- Quinze mois de captation sans interruption
- Terrain nu au démarrage, site électrique à l'arrivée
- Accès réglementé en phase de mise sous tension
Voir tous nos chantiers énergie et stockage (bess). Nous intervenons régulièrement en Indre-et-Loire.
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Dites-nous où se trouve le site, combien de temps durent les travaux et s'il existe un point d'accroche. Nous revenons vers vous sous 48 heures ouvrées avec un chiffrage et le dispositif proposé.
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