Tours est à une heure quinze d’Angers par l’A85, dans le prolongement direct de la vallée de la
Loire. C’est aujourd’hui l’un des départements où nous sommes le plus engagés.
Un chantier d’infrastructure énergétique en cours
Nous suivons actuellement, pendant quinze mois, la construction d’un
site de stockage d’électricité de 2,5 hectares.
Ces installations répondent à un enjeu devenu central : l’électricité ne se stocke pas sur le
réseau, la production éolienne et solaire ne se commande pas, et il faut donc des sites capables
d’absorber les surplus pour les restituer aux heures de pointe.
C’est le type de chantier sur lequel nous nous sommes spécialisés : long, étendu, sur terrain nu
au démarrage et à accès réglementé à l’arrivée. Deux hectares et demi suivis depuis un seul point
de vue, quinze mois sans interruption, et un reportage de fin de chantier prévu au contrat dès le
départ.
L’Indre-et-Loire n’est pas un cas isolé : ces projets se multiplient partout en France au rythme du
raccordement des renouvelables. Voir la page
énergie et stockage.
Le patrimoine, l’autre terrain du département
L’Indre-et-Loire, c’est aussi là où le patrimoine pèse le plus lourd dans la commande :
châteaux, édifices classés, centres anciens, opérations de restauration souvent financées en partie
par le mécénat.
Une restauration ne se produit qu’une fois. Une charpente ne se relève qu’une fois, une façade
classée ne se repique qu’une fois par génération. C’est un moment unique à filmer, et
c’est ce qui justifie le dispositif.
Les exigences y sont d’une autre nature qu’ailleurs : on ne perce pas, on ne fixe rien sur
l’édifice, on ne tire pas de câble, et chaque venue sur site suppose une autorisation. Le
dispositif doit donc être totalement passif — autonome en énergie, relié en 4G, posé en une fois, et
vérifiable à distance.
C’est exactement ce que nous avons mis en place au
Ministère de la Culture (Centre national des arts plastiques), au Ministère de la Défense :
un an de dispositif en intérieur, dans une salle d’apparat, sans jamais intervenir à proximité de
l’œuvre. Un architecte du patrimoine ou un conservateur pose les mêmes questions.
Sur un monument protégé, où l’on ne fixe presque jamais rien sur le bâti,
le support se conçoit indépendant de l’édifice, posé au sol et déposé sans laisser de trace.
Le détail est sur la page patrimoine et restauration.
Le reste du département
L’Indre-et-Loire, ce n’est ni que des châteaux ni que des postes électriques : c’est aussi un pôle
pharmaceutique et cosmétique actif, de la logistique le long de l’A10, et les opérations
d’aménagement de la métropole tourangelle. Ces chantiers relèvent de nos pages
industrie et
urbanisme.