C’est l’usage historique du timelapse de chantier, et le plus rodé. Un programme de logements ou de
bureaux dure entre 18 et 24 mois ; le film accéléré est devenu un classique de la communication des
promoteurs, parce qu’il fonctionne : les bâtiments poussent à vue d’œil, les grues tournent, les
saisons défilent, et deux ans de travaux tiennent en quarante secondes.
Un bon suivi se décide le premier jour. Le point de vue doit être
choisi avant que le bâtiment existe, sur un terrain encore nu. Nous nous
appuyons sur les plans, l’implantation et la hauteur du futur bâtiment pour fixer le cadrage juste :
le dernier étage dans le champ, le bâtiment mis en valeur dans son paysage. C’est une décision
importante, que nous préparons avec vous, sur site, plan en main.
Les images servent aussi pendant le chantier.
La liaison 4G les remonte en continu : elles sont disponibles dès le lendemain, pas à la dépose du
boîtier. Concrètement, cela permet une image de l’avancement pour une réunion d’investisseurs, un
visuel actualisé pour le bureau de vente, une publication à chaque étape marquante, un film
intermédiaire au moment du hors d’eau — sans un déplacement supplémentaire. Nous l’avons fait à
Nantes pour l’agence Sixième Rue, qui avait besoin de son
film avant la fin du chantier pour un dossier de candidature.
Et à la livraison, le timelapse de chantier se complète bien d’un hyperlapse du bâtiment
terminé : le premier raconte la fabrication, le second met en valeur le résultat. C’est ce qui a été
fait pour La Nantaise d’Habitations.
Pour voir ce que donne un suivi complet, la fiche
« déroulé type d’un suivi de chantier » sert de point de
comparaison avant de nous décrire le vôtre.