C’est notre département. Nous sommes installés à Mazé-Milon, à une vingtaine de minutes à l’est
d’Angers, et le Maine-et-Loire est le seul territoire où nous pouvons être sur un chantier dans
l’heure qui suit un appel.
Ça change trois choses, et elles sont concrètes.
La préparation se fait vite et se fait bien. Le choix du point de vue est la décision qui engage
tout le reste d’un suivi de chantier : nous le préparons plans en main, en tenant compte de
l’implantation et de la hauteur du futur bâtiment. Et quand une visite sur place s’impose, elle ne demande pas d’organiser une journée entière : on passe.
L’intervention en cours de chantier ne se facture presque pas. Sur un suivi de 18 ou 24 mois,
il y a toujours un imprévu — une grue montée dans l’axe, une palissade rehaussée, un boîtier
qu’il faut décaler de trois mètres. Depuis Paris ou Lyon, chacun de ces ajustements demande une journée
de déplacement. Depuis Mazé, c’est un aller-retour dans la matinée.
Le film est fait par quelqu’un qui connaît le territoire. Ce n’est pas un argument commercial :
sur un chantier d’aménagement urbain, savoir d’où l’on voit la ville change le cadrage.
Ce que nous y avons fait
Notre référence la plus visible dans le département est la
couverture des voies sur berges pour la Ville d’Angers :
18 mois de dispositif, une photo toutes les 20 minutes, sur le chantier qui a transformé la voie
rapide longeant la Maine en espace public. C’est le type même du grand projet vécu pendant des années
par les riverains, et compris en deux minutes une fois le film monté.
Le tissu local
Le Maine-et-Loire n’est pas qu’Angers. Le végétal spécialisé et ses serres autour d’Angers, la
mécanique et la chaussure autour de Cholet, le patrimoine et les caves autour de Saumur, la
logistique le long de l’A11 : ce sont des chantiers de nature très différente, avec des durées qui
vont de quelques semaines pour une déconstruction de bourg à deux ans pour une extension de site
industriel.
Nous couvrons aussi les pages dédiées à Cholet et à
Saumur.